La décision du groupe Dangote de recruter près de 2 000 travailleurs indiens pour sa méga-raffinerie de Lekki, combinée au licenciement collectif d’environ 1 000 ingénieurs nigérians fin septembre, a ravivé au Nigeria un débat récurrent mais rarement posé dans ses termes réels : celui de la productivité du travail, de la flexibilité du marché de l’emploi et de l’équilibre délicat entre souveraineté économique, intérêt privé légitime et protection du consommateur.
Les syndicats, au premier rang…
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