La tragique journée du 7 décembre à Cotonou nous ramène à une vérité ancienne que Robespierre prononça face à l’échafaud : la vertu sans la force est impuissante. Il en va de même de la démocratie. Belle dans son principe, fragile dans sa pratique, totalement vulnérable lorsqu’elle n’est pas adossée à une puissance capable de la défendre. Au Bénin, pour contenir cette tentative de putsch, il a fallu compter sur la réaction des troupes loyalistes — et, fait notable, sur le soutien immédiat de…
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