La question ressurgit avec une acuité nouvelle au moment où les cinq premières fortunes africaines ont vu leur patrimoine augmenter de 88 % en cinq ans, selon Oxfam, dans un contexte où la majorité des ménages du continent subit inflation, précarité, pression fiscale élevée sur le formel et multiplication des chocs climatiques. Depuis Johannesburg, Greenpeace a ravivé le débat en appelant les dirigeants du G20 (réunis les 22 et 23 novembre 2025) à « taxer les super-riches » pour mobiliser des…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.




