« Nous avons opéré jusqu’à ce jour, un investissement bénéfique au profit de la RDC sous forme de redevances, d’impôts, de dividendes ainsi que de paiements aux fournisseurs locaux qui s’élève aujourd’hui à 4,7 milliards USD », a déclaré Mark Bristow, directeur général de Barrick Corporation, face à la presse locale le 20 mars 2024.
Il a également mis en avant l’engagement de son entreprise dans le développement du pays à travers des projets communautaires soutenus par le fonds de développement communautaire de Kibali, représentant 0,3 % du chiffre d’affaires. Mark Bristow a annoncé la poursuite de ces projets, avec plus de 44 nouveaux lancés depuis 2023 et un nouveau cahier des charges de la mine financé par Kibali à hauteur de 8,9 millions de dollars sur cinq ans.
Se prononçant sur l’application de la sous-traitance telle qu’exigent les lois de la RDC par le biais de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), le dirigeant a fait savoir que son « entreprise respecte la loi sur la sous-traitance avant même que celle-ci soit plus vulgarisée ».
« Nouvelles opportunités »
Début mars, la mine d’or détenue par Barrick en partenariat avec AngloGold Ashanti et le gouvernement, Kibali, la plus grande d’Afrique en terme de production, a signé un protocole d’accord avec l’ARSP, après des menaces de fermeture en raison des cas de fraudes liés à la sous-traitance.
Au titre de l’année 2023, Kibali a déclaré avoir produit 763 000 onces d’or (environ 21,6 tonnes), dont la quasi-totalité de la production industrielle en RDC provient de Kibali. Pour sa part, Barrick se dit prête « à investir dans de nouvelles opportunités aurifères et cuprifères en partenariat avec le gouvernement de la RDC ».




