L’Afrique construit davantage d’infrastructures, améliore l’accès aux soins, à l’éducation et aux technologies, mais peine à consolider ses institutions politiques et judiciaires. C’est le principal paradoxe révélé par l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié ce samedi 31 octobre au Caire. Couvrant 54 pays et la période 20162025, le classement consacre les Seychelles à la première place continentale, signale l’entrée du Maroc parmi les dix meilleurs élèves et met en évi…
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