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Le Burkina Faso suspend l’exportation de la noix brute de cajou

‎Les autorités du Burkina Faso ont suspendu, ce mercredi 2 avril, l’exportation de la noix brute de cajou. Selon un communiqué publié à cet effet, cette mesure vise à protéger les unités industrielles de transformation au niveau national.‎ ‎D’après les ministères en charge de l’Industrie, de l’Agriculture et des Finances, cette décision s’inscrit dans l’optique…

‎Les autorités du Burkina Faso ont suspendu, ce mercredi 2 avril, l’exportation de la noix brute de cajou. Selon un communiqué publié à cet effet, cette mesure vise à protéger les unités industrielles de transformation au niveau national.‎

‎D’après les ministères en charge de l’Industrie, de l’Agriculture et des Finances, cette décision s’inscrit dans l’optique de rendre disponible la noix brute de cajou, utilisée comme matière première par les unités industrielles de transformation au niveau national. Le communiqué indique que « l’exportation de la noix brute de cajou est suspendue sur toute l’étendue du territoire national jusqu’au nouvel ordre ».‎

‎Pour le Conseil burkinabè de l’anacarde, cette décision s’inscrit dans une vision de création de valeur ajoutée, d’emplois et de souveraineté économique.‎

‎Cette année, le prix d’achat plancher des noix brutes de cajou aux planteurs burkinabè a été fixé à 385 FCFA (environ 0,62 dollar américain) le kilogramme, contre 310 FCFA (environ 0,50 dollar américain) en 2024.‎

‎Sixième producteur d’anacarde, le Burkina Faso a vu la noix de cajou se positionner à la deuxième place des produits agricoles d’exportation du pays en 2023, avec plus de 120 000 tonnes vendues sur le marché extérieur pour plus de 60 milliards de francs CFA (environ 95 millions de dollars), selon les données du Conseil burkinabè de l’anacarde.‎

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