L’Africa Finance Corporation (AFC) a réussi à lever 400 millions de dollars US dans un nouveau prêt syndiqué destiné à la reprise post-pandémique grâce au développement critique des infrastructures.
D’une durée de trois ans, la facilité était pourtant tablé sur un objectif initial de 300 millions de dollars US, soit une sursouscription de 100 millions de dollars supplémentaires grâce au fort intérêt manifesté par les investisseurs. Investisseurs dont notamment Absa Group Ltd. d’Afrique du Sud, Mashreqbank PSC de Dubaï, Korea Development Bank, Standard Chartered Plc, Bank of China Ltd..
Dans un communiqué publié mardi 18 janvier, l’AFC indique que le montant récolté permettra de financer des projets d’infrastructures qui répondent aux défis de développement sur le continent.
Pour le directeur principal et trésorier d’AFC, Banji Fehintola, ce prêt contribuera à combler le déficit d’infrastructure auquel l’Afrique est confrontée, en particulier suite aux effets néfastes de la pandémie de Covid-19.
Moody’s a récemment amélioré ses perspectives pour les notes de crédit de qualité d’investissement de l’AFC à « stables ». Ses notes non garanties de premier rang à A3 et ses notes d’émetteur à court terme à P-2 sont les deuxièmes plus élevées de toutes les institutions en Afrique.
Créée en 2007, l’Africa Finance Corporation facilite le développement des infrastructures à travers le continent en mettant des fonds à disposition.



