Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Jacques Assahoré, a signé, ce mardi 22 avril, une alliance dite « pérenne et pragmatique » en faveur de la transition écologique avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). Ce, dans la perspective de faire du pays une économie verte, compétitive, résiliente et socialement inclusive. Et faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs tournée également vers la transition écologique.
Selon le ministre, son département engagera les prochaines semaines une série de conventions stratégiques avec les principales faîtières du secteur privé. Ce dernier doit être, dit-il, au cœur de la riposte et le catalyseur de solutions, accélérateur d’innovation et pilier du financement climatique, mais aussi et surtout acteur de l’anticipation stratégique. D’où le point de départ de ces consultations avec le patronat.
M. Assahoré soutient que l’on ne saurait faire face aux défis actuels de la société sans le patronat. Mieux, « le secteur privé a une capacité d’investissement et de mobilisation de capitaux à grande échelle; une capacité d’innovation technologique et organisationnelle ; une capacité à transformer rapidement les modèles économiques ; et surtout, une présence ancrée dans les territoires, là où l’adaptation doit se faire au plus près des réalités », s’est justifié Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique. Qui a promis faciliter l’accès à la finance climatique pour les PME et les start-ups vertes et promouvoir des mécanismes de Partenariat Public-Privé axés sur la durabilité.
A noter que l’alliance a été signée en marge d’un forum organisé à Abidjan sur le rôle du secteur privé pour une Afrique résiliente.



