Selon l’agence locale de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), le gouvernement allemand va investir 5 millions d’euros, environ 3,2 milliards de FCFA, pour le projet global Systèmes et politiques agricoles durables (AgSys) lancé au Cameroun par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). La GIZ indique que ce…
Publié le 8 octobre 2024 · 2 min de lecture
Selon l’agence locale de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), le gouvernement allemand va investir 5 millions d’euros, environ 3,2 milliards de FCFA, pour le projet global Systèmes et politiques agricoles durables (AgSys) lancé au Cameroun par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). La GIZ indique que ce projet, qui s’étend de 2023 à 2027, vise à renforcer les processus de transformation vers des systèmes agricoles durables au Cameroun.
Dans le détail, à travers ce projet, l’Allemagne envisage accompagner la politique de transformation agricole du Cameroun. Pour cela, le pays le plus peuplé de l’Union européenne (UE), avec 84 millions d’habitants, voudrait capitaliser les impacts et les partenariats existants, question de les compléter par des approches de conseil politique. Surtout en matière de respect des normes environnementales. C’est pour mettre en place les stratégies pour une mise en œuvre efficiente de ce projet que la GIZ a réuni une trentaine d’acteurs publics, privés, de la société civile et chercheurs du 30 septembre au 1er octobre 2024 à Douala. L’agence de coopération allemande engageait une réflexion sur les normes de qualité en agriculture durable afin d’en définir les priorités au Cameroun. Question également d’évaluer le projet mise en œuvre depuis 10 mois.
Ce projet intervient dans un contexte où le Cameroun a entrepris plusieurs réformes pour redynamiser l’agriculture durable. L’on évoque ainsi la loi sur l’agriculture biologique validée fin 2023, celle sur les semences votée en juillet 2001 et devenue caduque. Egalement dans le collimateur du gouvernement camerounais, la loi interprofessionnelle dont les textes d’application sont toujours attendus.