Réunis à Abuja, ce lundi 29 juin, à l’initiative de Citi, des représentants des gouvernements du Nigeria, du Ghana et de la Côte d’Ivoire, ainsi que des banques centrales, institutions financières et entreprises, ont identifié les principaux obstacles au développement du commerce régional dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).
Les échanges ont mis en avant plusieurs défis persistants : barrières non tarifaires, procédures douanières complexes, fragmentation des normes, insuffisance des infrastructures et déficit de financement du commerce.
Les participants ont appelé à accélérer la digitalisation des procédures douanières, l’harmonisation des réglementations, le déploiement du Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) et le renforcement des infrastructures logistiques.
Le vice-gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Lamido Yuguda, a souligné la nécessité d’améliorer les paiements transfrontaliers et l’accès au financement du commerce. De son côté, le ministre nigérian délégué à l’Industrie, John Owan Enoh, a plaidé pour une transformation locale accrue des matières premières afin de développer les chaînes de valeur régionales.
Les autorités ont également invité le secteur privé à formuler des propositions fondées sur des données afin d’accompagner les réformes destinées à fluidifier les échanges commerciaux au sein de la Zlecaf.


