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Gabon : la Cour constitutionnelle valide quatre nouveaux candidats à la présidentielle

La Cour constitutionnelle du Gabon a validé la candidature de quatre autres candidats à l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2025, selon des informations rapportées par la télévision nationale dans la soirée du vendredi 21 mars 2025. Cette décision porte à 8 le nombre total de candidats en lice pour ce scrutin, considéré comme une…

Une électrice dépose son bulletin dans l'urne d'un bureau de vote, à Libreville, lors de l'élection présidentielle du 27 août 2016 au Gabon (photo d'illustration). REUTERS/Erauds Wilfried Obangome

La Cour constitutionnelle du Gabon a validé la candidature de quatre autres candidats à l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2025, selon des informations rapportées par la télévision nationale dans la soirée du vendredi 21 mars 2025. Cette décision porte à 8 le nombre total de candidats en lice pour ce scrutin, considéré comme une étape essentielle du processus de transition politique en cours.

Parmi les nouveaux candidats retenus figurent Zenaba Gninga Chaning, entrepreneure, et Alain Simplice Boungoueres, ancien député et haut cadre de l’administration publique. Thierry Yvon Michel Ngoma et Axel Stophène Ibinga Ibinga, qui avaient déjà participé à la présidentielle de 2023, sont également sur la liste.

Ces quatre candidats viennent s’ajouter aux premiers postulants validés d’office par le ministère de l’Intérieur le 10 mars dernier. Il s’agit de Brice Clotaire Oligui Nguema , président de la Transition, Alain Claude Bilie-By-Nze , ancien Premier ministre, Joseph Lapensée Essingone , juriste et inspecteur des impôts, et Dr Stéphane Germain Iloko Boussiengui , ancien porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG).

Cette réintégration des candidats intervient dans un climat politique marqué par des critiques sur les conditions du processus électoral. Certains observateurs redoutent une persistance de l’influence de l’armée sur le pouvoir après le contrôle, tandis que d’autres y voient un signe d’ouverture et de pluralisme renforcé.

La campagne électorale débutera le 29 mars et s’achèvera le 11 avril, à la veille du scrutin. Le futur président élu exercera un mandat de sept ans, renouvelable une seule fois selon les conditions actuelles.

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