Addis Abeba cherchait encore ce week-end à négocier un programme de restructuration de sa dette avec le FMI et le club de ses créanciers présidé par la France et la Chine. Ce dernier pays, réticent sur le mécanisme de G20, était représenté aux négociations par la China Eximbank, une institution clé dans la progression des entreprises de l’Empire du Milieu en Afrique. Si les créanciers ont donné leur aval en août, il restait le FMI dont l’accord semble traîner.
L'Éthiopie demande un allégement…
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