La campagne anti-corruption conduite actuellement au pas de charge par le gouvernement d’Angola risque de souffrir des effets collatéraux du scandale des dettes cachées du Mozambique connu sous le nom de « Tuna Bonds ».
Si l’on croit au rapport de la firme d’intelligence EXX Africa, il y a de sérieux risques à ce que le gouvernement actuel d’Angola soit rattrappé par une crise du genre de celle qui a sécoué le Mozambique, affecté par une dette qui atteint 112% du PIB.
Pour rappel, le 25 janvier…
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