La faillite de la Samir, premier raffineur marocain, s’étend aux biens de certains administrateurs et, notamment, à ceux du DG, Jamal Bâ Amer, bras droit de l’actionnaire majoritaire, le milliardaire saoudien Hussein Al Amoudi, lui-même concerné par la procédure.
Le tribunal de commerce de Casablanca a retenu la faute de gestion contre l’ex-DG et d’autres membres du conseil d’administration, notamment le PDG.
Dans le cadre de cette procédure, le tribunal de commerce de Casablanca a ainsi mis en…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.







