Annoncée pour la fin de cette semaine, la souscription pour les bons du Trésor kényan à 10 ans est attendue en demi-teinte par les analystes.
En cause, un appétit modéré pour la dette du pays, les investisseurs institutionnels attendant que le projet de loi de finances, qui propose notamment d’abroger le plafond des taux d’intérêt, soit adopté par le Parlement. « En cas de validation parlementaire, la suppression du plafond des taux entrainerait une hausse des taux d'intérêt sur les titres…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.







