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Vaalco SA  déterminée à améliorer  sa production pétrolière

Le  départ de  Shell  Gabon et  de quelques sociétés du secteur  para-pétrolier  de Port-Gentil, n’a pas entamé la volonté  de  la  compagnie américaine  Vaalco de  poursuivre ses  investissements au Gabon. Le  directeur  général adjoint de Vaalco SA, Clotaire Kondja, a  déclaré lors  d’un  échange avec  les  journalistes qu’ « il ne sera  question ni de  licencier…

Le  départ de  Shell  Gabon et  de quelques sociétés du secteur  para-pétrolier  de Port-Gentil, n’a pas entamé la volonté  de  la  compagnie américaine  Vaalco de  poursuivre ses  investissements au Gabon.
Le  directeur  général adjoint de Vaalco SA, Clotaire Kondja, a  déclaré lors  d’un  échange avec  les  journalistes qu’ « il ne sera  question ni de  licencier nos employés, ni de  mettre  la clé sous  le paillasson mais plutôt de redoubler  d’efforts et  d’ingéniosité pour aller  jusqu’au  bout de nos engagements avec l’Etat  gabonais ».
C’est  au  cours de  l’année  2014 que la  direction de  Vaalco  SA a  promis de soutenir  l’Etat  gabonais dans  la prospection pétrolière.  Vaalco SA et ses  partenaires  ont investi depuis 1995 plus de 1000  milliards de  francs  CFA (2,5  milliards de  dollars US) dans  le forage de  18  puits de  pétrole  reliés à quatre  plates-formes offshore et  à un  navire de stockage et de  déchargement  flottant.
Au  premier trimestre 2018, la compagnie a produit 13 500  barils de pétrole par  jour à partir de 10 de ses  puits situés sur  son  permis  marin Etame. En  outre,  elle a  restauré sa  plateforme d’Avouma qui  produit 3000  barils/jour.
Au Gabon, la  présence de gisements pétrolifères est connue dès la fin des années 1920, grâce aux prospections de la Compagnie générale géophysique. Mais les premiers puits de pétrole n’entrent en exploitation qu’en 1957, sur le champ onshore d’Ozouri, près de Port-Gentil. Cette même année commence la construction du terminal de Cap Lopez. 
Le premier producteur  fut un consortium constitué d’Elf-Gabon et de Shell Gabon, qui se partageaient  l’essentiel des gisements attribués par le ministère du pétrole et la Société nationale pétrolière gabonaise.   Bien  que  le domaine  minier  gabonais   on  shore  ait été  extrêmement  exploré,  l’avenir du  pétrole  gabonais  réside en  mer profonde, souligne-t-on.
Par Antoine Lawson

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