Le français Orange Telecom a lancé une coentreprise avec la société sud-africaine Vodacom afin d’améliorer la couverture cellulaire en République démocratique du Congo (RDC).
Cette initiative vise à améliorer la connectivité dans les zones rurales, réduire les coûts liés aux générateurs diesel, et promouvoir des solutions durables, transformant ainsi l’accès au réseau pour des millions de personnes, note un communiqué conjoint publié mardi 14 janvier.
Ce partenariat comprend entre autres la construction d’un maximum de 2.000 stations de base solaires équipées des technologies 2G et 4G sur une période de six ans, dont la première devrait être opérationnelle avant fin 2025. Orange et Vodacom partageront les équipements actifs et passifs appartenant à la coentreprise en tant que locataires clés pour une durée initiale de 20 ans.
« Ce partenariat s’aligne sur notre objectif de nous connecter pour un avenir meilleur, et notre partenariat avec Orange est une étape cruciale pour fournir une couverture mobile aux personnes vivant dans des zones auparavant mal desservies en RDC », a déclaré Shameel Joosub, PDG du groupe Vodacom.
Selon Vodacom, l’initiative étendra la couverture du réseau et permettra l’accès aux télécommunications et aux services financiers pour 19 millions de personnes dans les communautés rurales moins densément peuplées.
Avec un taux de pénétration de l’Internet mobile de seulement 32,3 %, la RDC vise à transformer son économie grâce à une digitalisation accrue.
Des pourparlers entamés en mai dernier évoquaient un partenariat pour le partage de réseau et un déploiement conjoint dans les zones rurales isolées d’Égypte et de RDC. Vodacom avait alors déclaré qu’un tel partenariat permettrait « potentiellement d’alléger les coûts » et de « réduire la fracture numérique ».



