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Nouakchott à pied d’œuvre pour sauver un investissement portuaire de 352 millions USD

Le gouvernent mauritanien poursuit ses efforts pour sauver l’investissement de 352 millions USD consenti dans la construction d’un  port multifonctionnel  à  N’Diago  par l’ex-président Mohamed Aziz. Les travaux avaient été lancés en 2016. Le gouvernent mauritanien poursuit ses efforts pour sauver l’investissement de 352 millions USD consenti dans la construction d’un  port multifonctionnel  à  N’Diago …

Le gouvernent mauritanien poursuit ses efforts pour sauver l’investissement de 352 millions USD consenti dans la construction d’un  port multifonctionnel  à  N’Diago  par l’ex-président Mohamed Aziz. Les travaux avaient été lancés en 2016.

Le gouvernent mauritanien poursuit ses efforts pour sauver l’investissement de 352 millions USD consenti dans la construction d’un  port multifonctionnel  à  N’Diago  par l’ex-président Mohamed Aziz. Plusieurs sources estiment qu’aucune étude de positionnement stratégique n’avait été réalisée par rapport aux ports voisins.

En effet, après avoir recruté une firme pour l’étude de positionnement stratégique – plusieurs sources estiment qu’aucune étude de ce genre n’avait été réalisée par rapport aux ports voisins-, contracté un consortium pour la construction d’une route destinée à désenclaver le port, Nouakchott passe à présent aux travaux d’électrification.

La Société mauritanienne d’électricité (Somelec), agissant au nom du ministère du Pétrole, de l’Energie et des Mines, vient en effet de présélectionner cinq entités pour le raccordement électrique du port de N’Diago au poste de 90/33 KV de Beni-Nadji situé dans la région du Trarza (sud-ouest de la Mauritanie). Il s’agit de groupements Hideleco (Egypte)/ESB (Mauritanie), Elsewedy (Egypte)/ Geniservices (Mauritanie), du chinois Sinohydro, du tunisien Steg International et du consortium  chinois GIZA GC3- Xian Electric.

Le contrat financé par le Fonds arabe de développement économique et social (Fades) avait fait l’objet d’un appel d’offres lancé en juillet dernier.

La Somelec a agi au pas de charge pour se hisser à la hauteur des attentes du gouvernement mobilisé en faveur du projet gazier Bir Allah qui est en phase exploration et contrôlé par Total à hauteur de 71% et l’Etat mauritanien à hauteur de 29%.

Selon le gouvernement, «le développement de Bir Allah repose de façon critique sur l’évaluation technique de la capacité du Port de N’Diago, de recevoir et d’abriter les infrastructures du Projet».

Nouakchott compte également travailler sur le volet hydrique dont le but est de pouvoir aux besoins du port en eau à usage industriel et sur le  projet de construction d’une ville mitoyenne.

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