Maroc Telecom a publié, ce mercredi 26 juillet, ses résultats financiers pour le semestre clos le 30 juin 2023. Les données font apparaître que le chiffre d’affaires consolidé du groupe a progressé de 4,7%, porté essentiellement par les activités dans les filiales Moov Africa .
En effet, cet indicateur est passé de 17,568 milliards de dirhams (environ 1,7 milliard USD) à fin juin 2022 à 18,399 milliards de dirhams (environ 1,8 milliard USD) à fin juin 2023.
L’opérateur affirme également avoir réalisé une forte croissance du chiffre d’affaires Data Mobile (+28,3%) et Mobile Money (+11,8%) dans les filiales Moov Africa.
L’EBITDA du groupe a crû de 4,5%, tirée par l’amélioration de 9,3% de l’EBITDA des filiales Moov Africa.
À fin juin 2023, le Résultat Net ajusté Part du Groupe ressort à 2935 millions de dirhams (environ 291 millions USD) en hausse de 2,3% (+1,2% à taux de change constant).
Cependant, la société a annoncé une baisse du chiffre d’affaires ADSL (-12,4%) en lien avec le recul du parc ADSL, compensée par la hausse du chiffre d’affaires FTTH, au Maroc. De même, les revenus de la Data Mobile au Maroc ont diminué de 2,5%.
Le groupe tiré par la Data Mobile à l’International
Maroc Telecom a fait savoir que les activités du groupe à l’international s’améliorent de 8,5% sur les six premiers mois de l’année à 9280 millions de dirhams (environ 921 millions USD) (+3,3% à taux de change constant).
Une performance due surtout à la croissance de la Data Mobile de 28,3% (+22,1% à taux de change constant) et du Mobile Money de 11,8% (+7,1% à taux de change constant).
Hors baisse des terminaisons d’appel, souligne-t-il, les revenus des filiales progressent de 3,5% à taux de change constant.
Au 30 juin 2023, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) ajusté s’établit à 4163 millions de dirhams (environ 413 millions USD) , en hausse de 9,3% (+4,1% à taux de change constant).
De son côté, la marge d’EBITDA ajusté s’élève à 44,9%, en progression de 0,3pt sur un an du fait de l’amélioration continue du taux de marge brute et la maîtrise des charges opérationnelles.



