Vendredi 18 septembre 2026

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Mali: Assimi Goïta face aux 3 scénarios de la MINUSMA

Créée par par la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, du 25 avril 2013, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), devrait voir son mandat rediscuté en juin. Le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, El-Ghassim Wane, multiplie les réunions entre les parties pour aplanir…

Créée par par la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, du 25 avril 2013, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), devrait voir son mandat rediscuté en juin. Le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, El-Ghassim Wane, multiplie les réunions entre les parties pour aplanir le terrain.

Mais, c’est connu, le contingent onusien chargé entre autres de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, de la protection des civils et de l’appui à la transition, n’est plus en odeur de sainteté au camp Kati, siège de la junte malienne. Les points de friction sont nombreux.

Sous la présidence de Assimi Goïta, la transition devrait faire place à un 

retour des civils au pouvoir en mars 2024. Cette exigence qui agacerait Bamako figurait parmi les points essentiels de du rapport de janvier 2023 du secrétaire général de l’ONU sur le Mali.

Le mandat de la Minusma dans le pays doit être rediscuté en juin prochain, entre le Conseil de sécurité des Nations unies et les autorités maliennes de transition. La mission compte  13 000 casques bleus, dont 180 ont perdu la vie en dix ans, et un budget annuel de 1,2 milliard de dollars. 

Les trois scénarios qui s’offrent à la mission seraient une augmentation des effectifs ; une reconfiguration à effectifs constants ; ou encore une transition vers une « mission politique », sans Casques bleus.

Sur le terrain, le retrait des forces allemandes (1 000 casques bleus) du contingent de 180 soldats suédois et la fin anticipée des opérations de 260 casques bleus britanniques ont réduit le rayon d’action de la force d’intervention mobile basée à Gao.. L’Égypte prévoit également retirer ses 1 000 soldats, invoquant les trop nombreuses attaques subies, tout comme le Bénin. La Côte d’Ivoire prévoit quant à elle le retrait de ses 860 militaires et policiers d’ici l’été 2023.

Au plan n politique, l’Accord de paix d’Alger est dans l’impasse depuis décembre 2022 avec l’annonce par les mouvements armés signataires de la suspension de leur participation aux organes de mise en œuvre et de suivi.  Dans la foulée, les groupes ont suspendu leur participation à la rédaction de la nouvelle Constitution du pays. Bonjour

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