L’Egypte a annoncé l’ouverture prochaine des opérations de son « October Dry Port » (Port sec d’octobre) en tant que premier port sec du pays, situé dans la nouvelle ville du 6 octobre, à l’ouest du Caire.
Le projet entre dans le cadre d’un partenariat public-privé liant le ministère des Transports représenté par l’Autorité générale des ports terrestres et secs, et un consortium composé d’Elsewedy Electric et DB Schenker, représenté par October Dry Port Company, en coopération avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Selon le ministre des Transports, Kamel Al-Wazir, qui en a fait l’annonce jeudi 1er décembre, l’ouverture s’inscrit dans le cadre des plans de l’État visant à consolider la coopération avec le secteur privé, afin de lancer des villes intelligentes, vertes et durables.
October Dry Port est situé dans la zone industrielle et logistique de la nouvelle ville du 6 octobre, s’étendant sur une superficie de 100 ares, située à 25 kilomètres à l’ouest de la zone industrielle existante. Il est également relié par le réseau ferroviaire national égyptien (ENR) aux ports maritimes égyptiens, pour desservir tous les ports égyptiens, en particulier le port d’Alexandrie avec ses 2 secteurs Alexandrie et Dekheila et réduire la pression sur les routes.
Pour sa part, le port même s’étend sur une superficie de 420 000 m², avec une capacité maximale de 720.000 EVP. Cette zone est divisée en zones de stockage pour les importations, les exportations, les inspections douanières et les bâtiments pour toutes les autorités représentées dans le port.
Le projet est réalisé dans le cadre du programme Green Cities affilié à la BERD, autour d’un partenariat entre les secteurs public et privé impliquant un fonds de 40 millions de dollars fourni par la BERD.
Selon le directeur général de la société October Dry Port, Amr Mansour, « le projet est une extension des ports maritimes du pays qui vise à accélérer le flux de marchandises par connexion via le réseau ferroviaire. Cela accélérerait également le flux du trafic d’exportation et d’importation afin d’éviter la congestion des ports maritimes grâce à une technologie de pointe garantissant des procédures douanières rapides et efficaces. »



