La République démocratique du Congo a obtenu une décision arbitrale partiellement favorable dans le différend qui l’oppose à la société australienne AVZ Minerals concernant le projet de lithium de Manono, situé dans la province du Tanganyika.
Le gisement de Manono est considéré comme l’un des plus importants au monde pour le lithium, un métal stratégique utilisé dans la fabrication de batteries électriques. Ce potentiel a attiré plusieurs investisseurs internationaux, dans un contexte de concurrence accrue autour des ressources critiques.
Le litige trouve son origine en 2023, lorsque les autorités congolaises ont retiré à AVZ Minerals son permis d’exploitation, invoquant des retards dans le développement du projet. Les droits ont ensuite été partiellement réattribués, notamment au groupe chinois Zijin Mining. AVZ a contesté cette décision et engagé des procédures d’arbitrage, notamment devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements.
Selon les éléments disponibles, une décision récente donne un avantage procédural à la RDC. Si l’ensemble des contentieux n’est pas encore tranché, cette évolution renforce la position de l’État congolais dans ce dossier.
Le gouvernement poursuit parallèlement la restructuration du projet avec de nouveaux partenaires. Des perspectives de mise en production ont été évoquées à l’horizon 2026, sans calendrier définitif à ce stade.
Plusieurs procédures restent en cours, et l’issue globale du litige demeure incertaine. Le dossier de Manono illustre les enjeux liés à la gestion des ressources stratégiques en RDC, entre souveraineté économique, sécurité juridique pour les investisseurs et valorisation industrielle
La République démocratique du Congo a obtenu une décision arbitrale partiellement favorable dans le différend qui l’oppose à la société australienne AVZ Minerals concernant le projet de lithium de Manono, situé dans la province du Tanganyika.
Le gisement de Manono est considéré comme l’un des plus importants au monde pour le lithium, un métal stratégique utilisé dans la fabrication de batteries électriques. Ce potentiel a attiré plusieurs investisseurs internationaux, dans un contexte de concurrence accrue autour des ressources critiques.
Le litige trouve son origine en 2023, lorsque les autorités congolaises ont retiré à AVZ Minerals son permis d’exploitation, invoquant des retards dans le développement du projet. Les droits ont ensuite été partiellement réattribués, notamment au groupe chinois Zijin Mining. AVZ a contesté cette décision et engagé des procédures d’arbitrage, notamment devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements.
Selon les éléments disponibles, une décision récente donne un avantage procédural à la RDC. Si l’ensemble des contentieux n’est pas encore tranché, cette évolution renforce la position de l’État congolais dans ce dossier.
Le gouvernement poursuit parallèlement la restructuration du projet avec de nouveaux partenaires. Des perspectives de mise en production ont été évoquées à l’horizon 2026, sans calendrier définitif à ce stade.
Plusieurs procédures restent en cours, et l’issue globale du litige demeure incertaine. Le dossier de Manono illustre les enjeux liés à la gestion des ressources stratégiques en RDC, entre souveraineté économique, sécurité juridique pour les investisseurs et valorisation industrielle.



