Vendredi 18 septembre 2026

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Kenya, téléphonie : un taux de pénétration mobile record de 143 %

Le rapport sectoriel de la Communications Authority of Kenya indique que le nombre total d’abonnements mobiles a franchi le cap des 74,9 millions, dépassant ainsi la population du pays et portant la pénétration mobile à 143 %. Parmi ces abonnements, 42,3 millions concernent des smartphones, tandis que 32,6 millions relèvent des téléphones basiques. Ce changement…

Le rapport sectoriel de la Communications Authority of Kenya indique que le nombre total d’abonnements mobiles a franchi le cap des 74,9 millions, dépassant ainsi la population du pays et portant la pénétration mobile à 143 %. Parmi ces abonnements, 42,3 millions concernent des smartphones, tandis que 32,6 millions relèvent des téléphones basiques. Ce changement met en lumière une base de consommateurs de plus en plus technophile, qui s’appuie sur les connexions mobiles pour une variété de services, allant des communications à la finance numérique.


Les activités de communication domestique ont connu une forte croissance, avec un trafic vocal atteignant 28,8 milliards de minutes, en hausse par rapport à 27,4 milliards au trimestre précédent. En parallèle, le trafic de SMS a légèrement augmenté, atteignant 14,3 milliards. Ces chiffres reflètent une demande soutenue pour les services d’appels mobiles. En ce qui concerne la durée des appels, les appels sur le même réseau (on-net) ont duré en moyenne 1,8 minute, tandis que ceux entre différents réseaux (off-net) ont duré 1,3 minute, des résultats conformes aux tendances observées dans le trimestre précédent.
Airtel Networks Limited se distingue particulièrement en enregistrant le temps d’appel moyen le plus élevé pour les appels on-net, avec 2,9 minutes par appel. Cette performance indique un engagement significatif des consommateurs envers les promotions ou les tarifs avantageux proposés par ce réseau. De leur côté, Safaricom PLC et Jamii Telecommunications Ltd. ont vu leurs utilisateurs passer en moyenne 1,4 minute sur des appels off-net, ce qui témoigne d’une communication active entre leurs clients et ceux des autres réseaux.


La montée en puissance des smartphones et l’intensification de l’activité d’appels mettent en évidence la dépendance croissante du Kenya vis-à-vis de son infrastructure mobile. Ce phénomène ne se limite pas à la communication, mais s’étend également à des services numériques, à la finance mobile et à l’accès à Internet. Alors que la couverture mobile continue de s’étendre tant en milieu urbain que rural, le pays s’affirme comme l’un des plus connectés d’Afrique.
Avec une telle dynamique, il sera intéressant de suivre comment ces opérateurs ajusteront leurs offres pour répondre à une demande toujours croissante. Les futurs développements dans le secteur des télécommunications pourraient également influencer d’autres domaines économiques, notamment la finance numérique et le commerce électronique.

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