La performance financière de la Société de mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC Ltd), filiale de l’organisation panafricaine éponyme, a été baissière sur les 5 dernières années avec une forte baisse du revenu net qui passé de 22,4 millions USD en 2014, à un montant négatif de 6,2 millions USD au 31 décembre 2018.
L’information est contenue dans un dossier général fourni aux délégués qui participent depuis dimanche à la septième édition de la Conférence des parties à l’ARC (CoP7) à Addis-Abeba. D’après les données, la participation des Etats membres à la société et le chiffre d’affaires associé aux primes ont régulièrement diminué depuis.
Par ailleurs, le groupe de pays assurés contre les risques est passé d’un maximum de 7 pays en 2015 à 3 en 2018, ceci, malgré l’augmentation du nombre de pays avec des Certificats de conformité et de bonnes pratiques (CCBP). Une situation qui inquiète les responsables de l’ARC dont le Traité n’a été signé, à ce jour, que par 33 pays de l’Union africaine (UA).
Le document indique également que le capital de la société a été réduit d’environ 18 millions USD entre 2016 et 2018. Les raisons sont, entre autres, les paiements du risque de base, les radiations pour créances irrécouvrables et le non-paiement des primes en 2018.
Notons que la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) a été mis en place en 2012 par l’UA pour aider les États membres à renforcer leurs capacités en vue de planifier, de se préparer et de répondre plus efficacement aux événements climatiques extrêmes et aux catastrophes naturelles.
Par Nephthali Messanh Ledy, Envoyé spécial à Addis-Abeba



