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Égypte : les pensions de retraite revalorisées de 15 % à partir du 1ᵉʳ juillet 2026

Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a approuvé, le 24 juin 2026, une hausse de 15 % des pensions de retraite à compter du 1ᵉʳ juillet 2026. Cette mesure, qui devrait bénéficier à environ 11,5 millions de retraités et ayants droit selon l’Autorité nationale des assurances sociales, vise à soutenir le pouvoir d’achat des pensionnés…

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. © DR

Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a approuvé, le 24 juin 2026, une hausse de 15 % des pensions de retraite à compter du 1ᵉʳ juillet 2026. Cette mesure, qui devrait bénéficier à environ 11,5 millions de retraités et ayants droit selon l’Autorité nationale des assurances sociales, vise à soutenir le pouvoir d’achat des pensionnés dans un contexte économique marqué par des pressions inflationnistes persistantes.

La revalorisation concerne les pensions versées au titre de la loi sur l’assurance sociale et les retraites, ainsi que celles accordées en vertu de la loi n° 71 de 1964 relative aux pensions et aux indemnités exceptionnelles. Un large éventail de bénéficiaires sera ainsi concerné par cette augmentation.

Le décret prévoit également l’application de cette hausse aux pensions d’invalidité partielle résultant d’accidents n’ayant pas entraîné la cessation d’activité, ainsi qu’aux pensions exceptionnelles partielles liées à des blessures. Cette disposition vise à renforcer la protection sociale des catégories les plus vulnérables.

Cette nouvelle revalorisation s’inscrit dans les efforts des autorités égyptiennes pour atténuer l’impact de la hausse du coût de la vie et améliorer les revenus des retraités. Elle devrait contribuer à renforcer leur capacité à faire face aux dépenses quotidiennes dans un environnement économique toujours difficile.

Toutefois, cette mesure intervient dans un contexte d’équilibre délicat pour le gouvernement égyptien. D’un côté, les autorités cherchent à préserver le niveau de vie des retraités et des ménages les plus fragiles face à une inflation encore élevée. De l’autre, elles doivent poursuivre les réformes économiques convenues avec le Fonds monétaire international (FMI), dont le soutien demeure essentiel pour garantir la stabilité financière du pays et maintenir l’accès aux financements extérieurs.

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