Après 15 minutes chrono de brillante plaidoirie par les avocats du Président élu de la République du Niger, Mohamed Bazoum, ce fut autour de ceux de la junte, dans une plaidoirie hésitante, impertinente, à “la limite du ridicule”, selon un témoin, de prendre la parole.
Selon les 2 avocats du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie du Niger, le Président Bazoum n’est pas séquestré et joui de toute sa liberté, il est retenu dans sa résidence pour sa sécurité… Cet argument a provoqué un fou rire dans toute la salle…
Le Président de la cour à décidé que la Mise en délibéré de cette affaire est fixée pour le 30 novembre pour arrêt à être rendu.


