L’information a fait l’effet d’une bombe ce jeudi 5 février, faisant chuter l’action Glencore de 10% à la bourse de Londres. Le géant minier anglo-australien a en effet annoncé, plus tôt dans la journée, avoir mis fin aux discussions de fusion avec le géant minier suisse et de négoce de matières premières.
Cette nouvelle évolution du dossier fait ainsi avorter une potentielle méga-fusion qui aurait pu créer la plus grande entreprise minière du monde – une compagnie valorisée à 260 milliards de dollars –, les deux parties n’ayant pas réussi à s’entendre sur l’évaluation. Dans son communiqué, Rio Tinto déclare en effet qu’il « n’envisage plus une éventuelle fusion ou autre combinaison d’entreprises avec Glencore », ce, après avoir constaté l’échec d’un « accord qui apporterait de la valeur à ses actionnaires ».
Pour sa part, dans une note publiée après l’annonce, Glencore indique «prendre note» de cette évolution.
A noter que de précédentes discussions pour un rapprochement avaient échoué il y a un an en raison de divergences entre les deux groupes concurrents bien connus dans le secteur minier men Afrique. Officialisée début janvier 2026, la nouvelle tentative de fusion avait jusqu’à ce jeudi 5 février pour connaître une issue, Rio Tinto devant, au plus tard à cette date, proposer une offre d’acquisition.
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