Les dirigeants de Coris Bank International Togo ont présenté, ce jeudi 1er février lors d’une conférence sur l’offre alternative de la finance islamique à Lomé, le bilan de la branche islamique, Baraka Togo, près de trois ans après le démarrage de ses activités. Des chiffres en constante évolution.
En effet, le nombre de comptes est passé à 3.520 au 31 décembre 2023 contre un peu plus de 500 au 31 décembre 2021. La structure officiellement lancée le 1er février 2021 revendique plus de 300 milliards de FCFA de ressources clientèle et un total bilan de plus de 500 milliards de FCFA. Par ailleurs, les données font état de 2,6 milliards de FCFA de crédits octroyés par la finance islamique.
Selon Alassane Kaboré, le directeur général de la société, ces chiffres témoignent de l’utilité cette activité, et son importance dans le financement de l’économie. Raison pour laquelle CBI Togo, la seule banque à ce jour sur ce segment, s’est positionnée « comme une alternative offrant une finance éthique basée sur les principes charaïques ». Le patron de CBI Togo a d’ailleurs annoncé des améliorations de l’offre Epargne Hadj, l’un des services de la branche islamique, qui répond aux règles de la finance islamique et qui vise à faciliter les démarches pour le pèlerinage du Hadj.
Avantages
Organisée autour du thème : « Le financement alternatif et participatif BARAKA, quelle opportunité pour la clientèle de CBI Togo ? » à l’endroit de ses partenaires, la rencontre animée par les premiers responsables de la banque – 3e acteur du marché – était le lieu de présenter les opportunités offertes par la finance alternative et participative de sa branche Baraka.
« La finance islamique offre plusieurs avantages. D’une part, c’est une finance éthique au sens où elle ne finance pas tout ce qui est nuisible à l’économie. Elle est plutôt orientée vers l’environnement et en même temps ; elle tient compte de la situation de la clientèle quant à l’étude et à l’accompagnement. La finance islamique s’adresse à toutes les catégories de société en particulier les PME (…) », a déclaré Dr. Khouildi Abdessattar, le président du Conseil de conformité interne de CBI.



