Le groupe énergétique britannique Shell a annoncé, dans un communiqué publié le mardi 6 janvier, avoir conclu un accord pour l’acquisition de participations dans deux blocs offshore non développés en eaux ultra-profondes au large de l’Angola, détenus par Chevron.
Dans sa note, Shell indique avoir signé un accord avec Cabinda Gulf Oil Company Ltd, filiale de Chevron, portant sur l’obtention d’une participation de 35 % dans les blocs 49 et 50. L’opération a déjà reçu l’aval du gouvernement angolais et reste conditionnée à la finalisation des exigences légales et réglementaires, selon les termes du communiqué.
Cette opération s’inscrit dans un contexte de regain d’intérêt des majors pétrolières européennes pour l’Angola, deuxième producteur de pétrole brut d’Afrique subsaharienne après le Nigeria. Le pays a engagé d’importantes réformes réglementaires afin d’attirer les investissements étrangers et ambitionne de maintenir sa production au-dessus de 1 million de barils par jour.
« Une nouvelle exploration, notamment en Angola, est essentielle pour soutenir la production au cours des années 2030 », a souligné Shell. Le groupe prévoit d’augmenter sa production de gaz de 1 % d’ici 2030, tout en maintenant une production pétrolière stable.
A préciser que les termes financiers de l’accord n’ont pas été divulgués.



