Comment fédérer l’investissement privé pour le développement du tourisme africain ? C’est l’une des thématiques débattue autour d’un panel à l’International & French Travel Market, l’un des plus importants salons mondiaux de l’industrie du tourisme, qui a réuni à Paris du 17 au 19 septembre 2024 au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, des professionnels des écosystèmes du tourisme.
L’édition 2024, avec le Maroc comme destination à l’honneur, se présente comme catalyseur de solutions, et s’inscrit, selon les responsables du salon, dans la prospective que dans la réflexion, les panels à la « Convention Afrique » de l’IFTM ont ainsi été l’occasion pour les délégations africaines de faire du partage d’expériences et de stratégies. S’articulant essentiellement autour du digital, de la durabilité et de l’inclusion, l’IFTM 2024, a été l’occasion pour le ministre guinéen de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat de Guinée, Moussa Moïse Sylla, d’inviter ses paires africains à miser sur le potentiel de la diaspora africaine.
La Guinée regorge de potentialités touristiques naturelles
Intervenant sur la thématique « Comment fédérer l’investissement privé pour le développement du tourisme africain ? », aux côtés de Dr. Elie Nkamgueu, président du Club Efficience; Pedro Novo, CEO de Dalia Hospitality, un fonds d’investissement qui vise le développement de projets dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme en Afrique; le ministre guinéen du tourisme a invité les acteurs africains à capitaliser sur le potentiel de la diaspora africaine à l’étranger qui représente une cf force financière importante.
Dans son intervention, Moussa Moïse Sylla a mis en lumière les nombreuses potentialités naturelles touristiques de la République de Guinée, insistant sur l’hospitalité de sa population ainsi que sur les deux principaux atouts du pays : son patrimoine naturel et culturel. Il a également évoqué les réformes entreprises par le président guinéen, le général Mamadi Doumbouya afin de créer un climat des affaires favorable à l’investissement et la mise en place de mesures incitatives visant à attirer de nouveaux capitaux.
« Fédérer les efforts de la diaspora africaine passe par un environnement propice à l’investissement, des mécanismes de soutien, ainsi qu’une mise en réseau efficace. En créant des passerelles concrètes entre les compétences, les ressources et les opportunités disponibles, les pays africains peuvent capitaliser sur l’envie de la diaspora de contribuer au développement du continent », soutient le ministre guinéen de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat.


