Un an, jour pour jour, après l’installation de Sidi Ould Tah à la présidence de la Banque africaine de développement, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de l’improbable lagune Ébrié. Suffisamment, en tout cas, pour distinguer les contours concrets d’une doctrine.
Élu en mai 2025 et entré en fonction le 1er septembre de la même année, le Mauritanien avait hérité d’une institution solide, auréolée de son triple A, mais aussi d’une formidable machine multilatérale devenue, à force de strates…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.




