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BAD : Sidi Ould Tah, un an après

Un an, jour pour jour, après l’installation de Sidi Ould Tah à la présidence de la Banque africaine de développement, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de l’improbable lagune Ébrié. Suffisamment, en tout cas, pour distinguer les  contours concrets d’une doctrine. Élu en mai 2025 et entré en fonction le 1er septembre de la même…

Abidjan, le 1er septembre 2025. Tout juste après la prestation de serment, le nouveau président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah (au centre), entouré de Donald Kaberuka, président de l’institution de 2005 à 2015, et d’Akinwumi Adesina, président sortant après deux mandats (2015-2025).

Un an, jour pour jour, après l’installation de Sidi Ould Tah à la présidence de la Banque africaine de développement, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de l’improbable lagune Ébrié. Suffisamment, en tout cas, pour distinguer les  contours concrets d’une doctrine.

Élu en mai 2025 et entré en fonction le 1er septembre de la même année, le Mauritanien avait hérité d’une institution solide, auréolée de son triple A, mais aussi d’une formidable machine multilatérale devenue, à force de strates…

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