À Nairobi, le 10 mai à la veille du sommet Africa Forward, Emmanuel Macron a tenté un exercice devenu rare dans les relations franco-africaines : parler d’Afrique sans condescendance apparente, sans nostalgie coloniale assumée et surtout sans la vieille grammaire du « pré carré ». Le président français revendique désormais une autre doctrine : celle d’un partenariat d’égal à égal, d’une Afrique pensée comme un continent stratégique et non plus comme une périphérie francophone sous influence.
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