Au Cameroun, la sortie du fonds britannique Actis du capital d’Eneo est, en apparence, bouclée. Dans les faits, elle demeure suspendue à des contraintes techniques qui illustrent les rigidités du cadre financier en zone CEMAC. Selon plusieurs sources concordantes, le Trésor public a déjà décaissé 78 milliards de FCFA correspondant au rachat des 51 % détenus par l’investisseur. L’État contrôle ainsi désormais 95 % du capital d’Eneo, les 5 % restants étant entre les mains des salariés. Le…
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