Au cinquième jour de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, les conséquences économiques se font déjà sentir à l’échelle mondiale. Plus de 3 000 navires étaient bloqués mardi de part et d’autre du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite près de 20 % des exportations mondiales de pétrole et une part significative du commerce de gaz naturel liquéfié (GNL). La fermeture de facto de ce corridor maritime, annoncée par les Gardiens de la révolution iraniens, paralyse une artère…
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