Peu de banques de développement s’aventurent sur le terrain des industries culturelles, jugées trop risquées, trop dépendantes du goût du public et difficiles à valoriser financièrement. Et pourtant, transformer les talents africains en actifs culturels négociables sur le marché international suppose précisément ce type de prise de risque. Avec le financement du long-métrage Clarissa, le…
Peu de banques de développement s’aventurent sur le terrain des industries culturelles, jugées trop risquées, trop dépendantes du goût du public et difficiles à valoriser financièrement. Et pourtant, transformer les talents africains en actifs culturels négociables sur le marché international suppose précisément ce type de prise de risque. Avec le financement du long-métrage Clarissa, le…
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Albert Savana
Journaliste depuis 20 ans dans la presse économique africaine et auteur de plusieurs enquêtes et reportages. A couvert plusieurs sommets de l’Union Africaine, de la Commission économique africaine et de la Banque Africaine de Développement.