Peu de banques de développement s’aventurent sur le terrain des industries culturelles, jugées trop risquées, trop dépendantes du goût du public et difficiles à valoriser financièrement. Et pourtant, transformer les talents africains en actifs culturels négociables sur le marché international suppose précisément ce type de prise de risque. Avec le financement du long-métrage Clarissa, le groupe Afreximbank assume clairement ce pari stratégique.
Réalisé par les frères jumeaux Chuko et Arie…
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