En Mauritanie, la nouvelle taxe sur les transactions électroniques (TTE) cristallise un débat qui dépasse la simple technique fiscale : elle touche le cœur de l’essor du mobile money et des services bancaires digitaux, devenus un canal dominant des transferts du quotidien.
Dans son principe, la mesure inscrite dans la loi de Finance 2026 est calibrée pour viser les flux numériques les plus fréquents, tout en affichant un taux « faible » : 0,1 % sur les paiements et transferts électroniques au-de…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.




