L’hypothèse d’un nouveau report des élections législatives et municipales au Cameroun ne suscite pas seulement des débats politiques. Elle nourrit aussi de fortes inquiétudes économiques, dans un pays déjà fragilisé par les suites de la présidentielle d’octobre 2025. Pour les investisseurs, la combinaison d’un calendrier électoral glissant, d’un climat politique tendu et d’une gouvernance perçue comme hésitante accroît le risque pays.
La victoire étriquée de Paul Biya, avec 53,66% des suffrages…
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