Entre 2022 et 2024, les pays en développement ont vécu l’une des plus grandes ponctions financières de l’histoire moderne. En trois ans, ils ont transféré vers leurs créanciers plus de 740 milliards de dollars de ressources nettes, c’est-à-dire qu’ils ont payé bien davantage en intérêts et en remboursements qu’ils n’ont reçu en nouveaux financements, estime la Banque Mondiale. Derrière les communiqués technocratiques et le langage feutré des institutions internationales, le mécanisme est brutal…
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