Avec sa levée de 40,999 milliards FCFA du 26 novembre 2025, le Mali confirme sa capacité à mobiliser des ressources sur un marché régional devenu plus sélectif. Mais derrière cette réussite technique se cache une réalité moins flatteuse : les investisseurs font payer Bamako plus cher que ses voisins les mieux notés de l’UMOA.
Les rendements obtenus — 7,52% sur les BAT, 9,32% sur les OAT 3 ans et 7,79% sur les OAT 5 ans — se situent au-dessus des taux couramment servis par la Côte d’Ivoire, le…
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