3 milliards de dollars. C’est l’enveloppe que le gouvernement angolais s’apprête à mobiliser pour financer la première phase du métro de surface de Luanda, un projet stratégique censé transformer la mobilité dans une capitale asphyxiée par les embouteillages. Faute d’avoir réussi à séduire les investisseurs privés, l’État angolais prend seul les rênes d’un chantier appelé…


