Un jury de New York a jugé que la banque française BNP Paribas avait facilité les opérations financières du régime soudanais d’Omar el-Béchir entre la fin des années 1990 et 2009, contribuant indirectement au financement des violences survenues durant cette période. Trois plaignants américano-soudanais, victimes de ces violences, ont obtenu plus de 20 millions de dollars de dommages et intérêts.
Le verdict rendu vendredi 17 octobre reconnaît BNP Paribas responsable d’avoir fourni des lettres de…
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