Nairobi s’essaie à la liturgie du liability management, version marchés frontières : racheter ses titres domestiques en bout de course pour les refinancer avec de nouvelles souches longues, dans l’espoir de repousser le couperet des échéances. Un roll-over play digne des manuels de dette émergente, où l’on substitue du court terme toxique par du long terme supposé apaisant — à condition que la courbe des rendements ne se cabre pas.
Le calendrier, lui, est implacable : 495 milliards de shillings…
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