Le Groupe de la Banque mondiale a donné son feu vert au projet DREAM (Développement des Ressources Énergétiques et du Secteur Minier) en Mauritanie, destiné à accélérer le développement de l’hydrogène vert, améliorer le stockage de l’énergie et soutenir les réformes essentielles dans le secteur minier.
Le projet a pour objectif de positionner la Mauritanie en tant que leader dans le domaine de l’hydrogène vert, une énergie propre produite à partir de sources renouvelables comme l’énergie solaire et éolienne, selon un communiqué de la Banque du jeudi 27 mars. Il comprend notamment la mise en œuvre de la nouvelle loi sur l’hydrogène vert, l’une des premières en Afrique, et la création d’un cadre réglementaire adapté pour soutenir ce secteur prometteur.
Selon Ibou Diouf, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Mauritanie, le projet DREAM représente une étape cruciale pour assurer un avenir énergétique durable, avec des bénéfices en termes de croissance économique, création d’emplois et sécurité énergétique à long terme. « Le projet DREAM en Mauritanie est une étape transformatrice vers un avenir plus résilient, qui implique une croissance économique plus forte, plus d’emplois et une sécurité énergétique durable », a-t-il ajouté.
L’une des premières initiatives du projet sera le financement de la première installation de stockage d’énergie par batterie à grande échelle en Mauritanie. Cette infrastructure permettra au pays d’exploiter ses abondantes ressources solaires et éoliennes pour produire une électricité plus fiable. La Banque mondiale souligne également que cet investissement renforcera la Mission 300 Energy Compact de la Mauritanie, qui vise à atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030.
Le projet DREAM bénéficie également du soutien de plusieurs partenaires internationaux, dont la Société financière internationale (SFI), la GIZ, l’Union européenne, le PNUD et l’AFD. La préparation du projet a été appuyée par des initiatives comme le Programme d’aide à la gestion du secteur de l’énergie (ESMAP), le Mécanisme de conseil public-privé pour les infrastructures (PPIAF) et le Mécanisme de partenariat de la Banque mondiale (KWPF).
