Mardi 15 septembre 2026

Accès Premium FR · EN

Finance africaine — depuis 2013

,

Cameroun : plus de 25 millions USD pour réformer la gouvernance financière entre 2024 et 2027

De sources officielles, en 4 ans (de 2024 à 2027), le gouvernement camerounais va mobiliser la somme de 16,2 milliards de FCFA (près de 26 millions USD) pour la mise en œuvre du Plan stratégique de réformes de la gestion des finances publiques (PSRGFP), élaboré par le ministère des Finances. Ce plan, adopté en octobre…

De sources officielles, en 4 ans (de 2024 à 2027), le gouvernement camerounais va mobiliser la somme de 16,2 milliards de FCFA (près de 26 millions USD) pour la mise en œuvre du Plan stratégique de réformes de la gestion des finances publiques (PSRGFP), élaboré par le ministère des Finances.

Ce plan, adopté en octobre 2024, va remplacer le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques, mis en œuvre entre 2019 et 2023. Au ministère des Finances justement, l’on renseigne que « ce nouveau plan vise, prolongement du premier, vise à mettre en place une gouvernance financière efficace, responsable et redevable sur l’ensemble du territoire, s’appuyant sur un système d’information intégré et performant ».

Dans le détail, 2,7 milliards de FCFA (4,3 millions USD) de l’enveloppe globale seront consacrés à la gestion des risques budgétaires de l’État. Dans le même temps, 2,4 milliards de FCFA (3,8 millions USD) seront affectés à l’optimisation des systèmes d’information pour la gestion des finances publiques. L’élaboration du budget de l’État et le pilotage de l’exécution dudit budget vont absorber respectivement un peu plus de 2,6 milliards de FCFA (4,1 millions USD) et 2,2 milliards de FCFA (3,5 millions USD).

Le ministère camerounais des Finances indique que « sur la base des activités validées dans le cadre de son plan de travail annuel, le PSRGFP sera essentiellement financé par le budget de l’État via une provision dédiée constituée dans le budget de l’État de l’année considérée ». Mais il est prévu que ce ministère sollicite de temps en temps des appuis complémentaires (dons, prêts, appuis budgétaires et appuis projets) auprès de l’ensemble des partenaires pour assurer le succès du Plan.Pour rappel, aux cinq principaux axes d’intervention du premier plan se sont ajoutés quatre autres dans le second. Il s’agit de « la gestion des risques budgétaires de l’État, la gestion de la commande publique, la résilience climatique et la sensibilité genre des finances publiques, l’optimisation des systèmes d’information ».

Partager :f????in

Financial Afrik Premium

Lisez la finance africaine comme un professionnel

Accès illimité à 30 000 articles, archives 2013-2026, magazine PDF mensuel, alertes mots-clés, base de données dirigeants et newsletters premium.

à partir de 9 € / mois · sans engagement