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Bloomfield rehausse la note de long terme de Société Générale Côte d’Ivoire

Pour sa notation de 2024 dont la validité couvre la période juillet 2024-juin 2025, Bloomfield Investment Corporation a rehaussé la note de long terme de la Société Générale Côte d’Ivoire, filiale du groupe français Société Générale, ont annoncé les dirigeants de cette agence de notation basée à Abidjan. Cette note passe de AA+ à AAA…

Pour sa notation de 2024 dont la validité couvre la période juillet 2024-juin 2025, Bloomfield Investment Corporation a rehaussé la note de long terme de la Société Générale Côte d’Ivoire, filiale du groupe français Société Générale, ont annoncé les dirigeants de cette agence de notation basée à Abidjan. Cette note passe de AA+ à AAA avec une perspective stable. Quant à la note de court terme, elle reste maintenue à A1 avec une perspective stable.

Pour justifier sa notation sur le long terme, Bloomfield avance « la qualité de crédit la plus élevée ». Selon l’équipe de Bloomfield, les facteurs de risques sont négligeables, étant légèrement supérieurs à ceux des obligations d’Etat sans risque.

Sur le court terme, elle a relevé la certitude de remboursement en temps opportun très élevée. De l’avis de l’agence de notation, les facteurs de liquidité sont excellents et soutenus par de bons facteurs de protection des éléments essentiels. Les facteurs de risque sont, par ailleurs jugés « mineurs ».

Bloomfield a basé la notation de Société Générale Côte d’Ivoire sur un certain nombre de facteurs positifs. IL s’agit de la bonne exécution du Plan Stratégique couvrant la période 2022-2026, de l’accroissement des parts de marché emplois et ressources clientèle confirmant un positionnement de leader sur le secteur bancaire ivoirien, des performances commerciales et financières satisfaisantes de la banque, du maintien d’une bonne flexibilité de financement et des efforts entrepris pour améliorer la qualité du portefeuille.

Cependant, l’équipe de Bloomfield a mis en exergue quatre facteurs de fragilité de la qualité de crédit : un resserrement de la politique monétaire en zone UMOA, dans l’optique de juguler l’inflation, un renforcement du dispositif de contrôle interne nécessaire, pour une meilleure maitrise des risques opérationnels, un recul du coefficient de liquidité, en lien avec des tensions de liquidité et un climat socio-politique stable mais fragile.

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