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Ghana : la banque centrale note une amélioration budgétaire et monétaire

Les mesures de stabilisation budgétaire et monétaire en cours, donnent des résultats à mi parcours relisant, selon Bank of Ghana, la Banque centrale du Ghana. Notamment le maintien de la flexibilité du taux de change, qui a contribué à l’accumulation de réserves et la création du Fonds du secteur financier du Ghana (GFSF) pour assurer…

Les mesures de stabilisation budgétaire et monétaire en cours, donnent des résultats à mi parcours relisant, selon Bank of Ghana, la Banque centrale du Ghana. Notamment le maintien de la flexibilité du taux de change, qui a contribué à l’accumulation de réserves et la création du Fonds du secteur financier du Ghana (GFSF) pour assurer une plus grande stabilité au secteur financier.

Lors d’un séminaire régional WAIFEM/FMI, le mardi 17 septembre, sur la programmation et les politiques financières, Dr Stephen Opata, conseiller du gouverneur de la BOG, Dr Ernest Addison, a affirmé que les pays africains ont été à l’épreuve des chocs et défis considérables, qui ont par moment affecté la stabilité budgétaire.

« La crise économique a laissé des pays comme le Ghana dans une position précaire, avec une marge de manœuvre politique limitée pour y faire face » Souligne-t-il. Ajoutant que «ces chocs sont survenus à un moment où les pays n’avaient aucune marge de manœuvre politique pour réagir, car la situation budgétaire de la sous-région s’était déjà détériorée », a-t-il expliqué.

Mais, en réponse à cette situation, le gouvernement a choisi de solliciter l’aide du Fonds monétaire international (FMI) et de lancer un programme soutenu par le Fonds visant à rétablir la stabilité macroéconomique. Il soutient que la combinaison de vulnérabilités préexistantes liées à la dette et de chocs externes a conduit à une série de crises, notamment une dégradation de la note de crédit souveraine du pays et une perte d’accès aux marchés internationaux.

Selon lui, cette approche a contribué à renforcer le processus de désinflation, la BoG « absorbant l’excès de liquidités dans le secteur bancaire » et évitant le financement monétaire du budget. Ces mesures visaient à réduire la pression sur les prix et à stabiliser la monnaie.
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