Suite à la multiplication des découvertes de gisements de pétrole en Namibie ces deux dernières années, d’aucuns estiment que le pays d’Afrique australe a de quoi se positionner comme un acteur majeur de l’échiquier énergétique africain.
La perspective de l’exploitation pétrolière apporterait d’importantes retombées économiques, selon Tom Alweendo, le ministre des Mines, vu la découverte d’importantes réserves de pétrole. Selon le ministre, le projet représente une « opportunité sans précédent » pour le pays.
En effet, 11 milliards de barils de pétrole auraient été trouvés au large des côtes namibiennes. Cette découverte, arrimée à celles potentielles de la société canadienne REA, pourrait changer l’avenir économique du pays.
Présentement, tout porte à croire que la Namibie se prépare à exploiter davantage ses ressources pétrolières. Le gouvernement étant très favorable à l’exploration pétrolière, tel que démontré par sa politique fiscale jugée alléchante pour les compagnies étrangères. Ce qui créé des emplois au sein du pays en lien avec la construction d’infrastructures.
Forts de cette prospective, les pays producteurs de pétrole rassemblés au sein de l’Opep envisagent une éventuelle adhésion de la Namibie qui met en place ce qui pourrait lui permettre de devenir le quatrième ou le cinquième plus grand producteur d’Afrique vers 2030. L’Opep veut ainsi combler le vide laissé par le départ de plusieurs membres dont l’Angola.
À terme, l’OPEP, le principal groupe d’exportateurs de pétrole composé de la Russie et d’autres pays, aimerait voir la Namibie devenir membre à part entière, a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l’énergie, qui, selon lui, a contribué à faciliter les négociations entre les deux parties.


