« J’ai décidé de les accompagner davantage, en instituant le 1er septembre de chaque année, une prime spéciale correspondant au tiers de leur pension mensuelle. Les dispositions sont prises pour que nos retraités des secteurs public et privé, bénéficient, dès le mois de septembre 2024, de cette nouvelle prime », a déclaré le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, à l’occasion de son message à la nation, à la veille du 64e anniversaire de l’indépendance du pays.
Les pensions des retraités sont financées à partir des cotisations prélevées sur les salaires des actifs. Selon les Caisses des retraités, le montant de la pension de retraite équivaut à un pourcentage des salaires soumis à cotisation. « Il est égal au produit du salaire moyen mensuel des quinze (15) meilleures années de la carrière par le taux de liquidités selon le régime », explique-t-on.
En outre, dans le cadre des engagements du gouvernement envers les populations ivoiriennes, le chef de l’Etat a souligné que les politiques sociales ont fait reculer la pauvreté en Côte d’Ivoire. Cependant, « nous restons conscients des efforts complémentaires à fournir. C’est pourquoi, nous demeurons engagés à construire une solidarité toujours plus grande, pour le plus grand nombre », a dit Alassane Ouattara.
Dans son adresse, il a affiché la volonté de son équipe à toujours à continuer à accroître l’offre de la production, notamment des produits vivriers, améliorer la chaîne logistique et la mise sur le marché de produits transformés localement. Il a instruit par ailleurs le Premier Ministre à poursuivre les efforts et d’accélérer la mise en œuvre des projets, dans le cadre d’un plan réactualisé, pour plus d’efficacité dans la lutte contre la vie chère, à laquelle le monde entier et, en particulier, les pays africains font malheureusement face avec acuité.
Le chef de l’Etat ivoirien encourage la politique de commercialisation des produits d’exportation, en vue de préserver les producteurs des effets de l’instabilité des cours des matières premières. « Nous sommes sur la bonne voie. Nos politiques macroéconomiques, nos réformes sectorielles et nos instruments de lutte contre la pauvreté ont montré leur pertinence et leur efficacité », dira-t-il.
