Devant les deux chambres du Parlement (l’Assemblée nationale et le Sénat) réunies ce mardi 18 juin en congrès, le président de la République, Alassane Ouattara, s’est félicité de la performance économique de la Côte d’Ivoire, au regard des notations des agences internationales (Standard and Poor, Fitch, Moody’s).
Selon le chef de l’Etat, le pays est aujourd’hui la 9e puissance économique, la troisième en Afrique francophone après l’Algérie et le Maroc et la deuxième puissance économique de l’Afrique de l’ouest derrière le Nigeria. Grillant ainsi la politesse au Ghana qui perd sa deuxième place au niveau de la CEDEAO.
Alassane Ouattara soutient qu’en 2023, l’activité économique est restée robuste avec un taux de croissance de 6,6% avec une résilience de macro-économique, une gestion saine des finances publiques. « Cela veut dire que la dette est maîtrisée, des équilibres sont maintenus et la dynamique économique promet des lendemains meilleurs ».
« Je tiens à vous rassurer que votre bien-être reste la préoccupation essentielle de mon action. C’est pourquoi, j’ai demandé au gouvernement de poursuivre ses efforts pour contrôler le coût d’électricité, la stratégie énergétique avec le recours de l’énergie renouvelable comme les centrales solaires et les barrages hydrauliques en cours de construction, permettront de mieux maîtriser en termes le prix du Kwh », a confié le président de la République face à la grogne relative au coût de l’électricité.
« Désormais les institutions de la République sont en place et fonctionnent harmonieusement… Les efforts de cohésion sociale et la paix restent prioritaires… », a soutenu Alassane Ouattara qui a aussi évoqué la mise en œuvre de la cinquième 5e phase du dialogue politique et la mise la deuxième phase de la trêve sociale qui contribuent à la consolidation de la stabilité et de la cohésion sociale.
Au titre de la loi de financement des groupements politiques ainsi que les candidats à l’élection présidentielle ont été régulièrement payés, dit-il. Le Chef de l’Etat a souhaité une actualisation de la loi de sorte à la rendre conforme à la constitution avec la prise en compte des candidats aux élections sénatoriales concernant la Quote part due aux partis et groupement politique participant aux élections législatives.
Dans son allocution, il a félicité le travail de son ex Premier ministre, Patrick Achi, présent dans la salle, de l’ex ministre des Affaires étrangères, Kandia Kamara, notamment dans le dénouement de la crise des 49 soldats, détenus au Mali.
