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Le Nigéria intègre le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA)

La République fédérale du Nigéria a adhéré à l’accord d’établissement du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la plateforme d’investissement à impact sur le développement de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank). L’annonce a été faite à travers un communiqué d’Afreximbank. Le Nigeria devient ainsi le 16e pays à avoir adhéré à cet accord.…

La République fédérale du Nigéria a adhéré à l’accord d’établissement du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la plateforme d’investissement à impact sur le développement de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank). L’annonce a été faite à travers un communiqué d’Afreximbank.

Le Nigeria devient ainsi le 16e pays à avoir adhéré à cet accord.  Son adhésion souligne le soutien croissant dont jouit le Fonds auprès des pays africains, d’après Afreximbank.

Cette annonce intervient trois décennies après la création d’Afreximbank au Nigeria. « Le FEDA considère les nouvelles adhésions comme essentielles pour renforcer son champ d’intervention et sa mission qui consiste à fournir des capitaux à long terme aux économies africaines, en mettant l’accent sur l’industrialisation, le commerce intra-africain et les exportations à valeur ajoutée. La signature de l’accord d’établissement du FEDA devrait ouvrir la voie à la ratification de l’accord en temps voulu. Cette ratification renforcera à son tour les interventions du FEDA au Nigeria », poursuit le communiqué daté du 3 mai 2024.

Les autres pays ayant ont adhéré à l’accord d’établissement du FEDA sont le Rwanda, la Mauritanie, la Guinée, le Togo, le Sud-Soudan, le Zimbabwe, le Kenya, le Tchad, la République du Congo, le Gabon, la Sierra Leone, São Tomé et Príncipe, la Guinée équatoriale, le Ghana et l’Égypte.

En rappel, le FEDA est la filiale d’Afreximbank spécialisée dans l’investissement à impact, créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-capitaux propres et des capitaux d’emprunt afin de combler le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars US (en particulier en capitaux propres) nécessaires à la transformation du secteur du commerce en Afrique. 

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